À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer du sein, célébrée le 19 octobre, les Honorables Percy Nzuzi et Cathy Sakombi Moleka, respectivement Présidente et Vice-présidente de la Commission Égalité des chances, Familles et Enfants, rappellent l’importance de la prévention, du dépistage précoce et de l’accès aux soins. Une mobilisation qui s’inscrit dans les enjeux de la Couverture santé universelle en République démocratique du Congo.
La lutte contre le cancer du sein nécessite une mobilisation qui dépasse le seul cadre médical. En République démocratique du Congo, cette maladie constitue un défi de santé publique qui appelle à davantage de sensibilisation, à un meilleur accès au diagnostic et à un accompagnement adapté des patientes.
À l’occasion de la journée mondiale consacrée à cette lutte, les Honorables Percy Nzuzi et Cathy Sakombi Moleka mettent l’accent sur la responsabilité collective dans la prévention et la prise en charge du cancer du sein. À travers leurs fonctions au sein de la Commission Égalité des chances, Familles et Enfants, les deux élues soulignent l’importance de faire de la santé des femmes une préoccupation permanente des institutions et de la société.
La Couverture santé universelle au cœur des priorités
Cette démarche rejoint les orientations du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a placé la Couverture santé universelle parmi les priorités nationales. Également présenté comme le champion de la masculinité positive, le Chef de l’État défend une vision qui associe l’accès aux soins à la protection des familles et à la réduction des inégalités.
L’objectif poursuivi est de permettre progressivement à chaque Congolais de bénéficier de soins de santé de qualité sans que les dépenses liées à la maladie ne compromettent l’équilibre financier de son ménage.
Dans le domaine du cancer du sein, cette ambition met en évidence plusieurs défis : renforcer la prévention, faciliter le diagnostic précoce, améliorer l’accès aux traitements et soutenir les personnes confrontées aux conséquences médicales, psychologiques et financières de la maladie.
Le dépistage précoce, un enjeu essentiel
L’information et la consultation médicale précoce demeurent des éléments importants dans la lutte contre le cancer du sein. Toute anomalie constatée au niveau du sein mérite une évaluation par un professionnel de santé, sans attendre l’apparition de douleurs.
La sensibilisation doit également contribuer à combattre les préjugés, la peur du diagnostic et la stigmatisation, qui peuvent retarder le recours aux soins. L’accès à une information fiable et aux services médicaux appropriés reste donc indispensable.
Les hommes ont également un rôle à jouer. En soutenant les femmes de leur entourage et en encourageant les démarches de prévention, ils peuvent contribuer à briser le silence autour de cette maladie. Cette implication rejoint les principes de la masculinité positive, fondée notamment sur la responsabilité, le respect et la solidarité.
Protéger les femmes, c’est aussi protéger les familles
La lutte contre le cancer du sein interpelle les pouvoirs publics, les professionnels de santé, les organisations de la société civile, les médias et les communautés. Chacun peut contribuer à diffuser les messages de prévention et à favoriser une meilleure orientation des patientes vers les structures sanitaires compétentes.
L’accompagnement psychologique et social, tout comme la réduction des obstacles financiers à la prise en charge, constitue un autre volet important de cette mobilisation.
Pour les Honorables Percy Nzuzi et Cathy Sakombi Moleka, cette journée représente une occasion de rappeler que la santé des femmes et la protection des familles doivent demeurer au centre des préoccupations nationales.
Au-delà de la commémoration, l’enjeu est de traduire la sensibilisation en actions concrètes, afin de favoriser le dépistage précoce, de renforcer l’accès aux soins et d’améliorer l’accompagnement des personnes touchées.
La lutte contre le cancer du sein est ainsi une responsabilité partagée. Elle exige un engagement durable des institutions et de la société pour que chaque femme puisse accéder à l’information, au diagnostic et aux soins dont elle a besoin.
Rédaction
